Au moment où la campagne pour les législatives de juin 2009 va commencer, le Premier ministre Sali Berisha agite à nouveau le spectre du communisme. Après la loi sur la lustration, il projette d’ouvrir un Institut sur l’histoire du communisme albanais dont l’objectif est de révéler les noms des personnes ayant collaboré avec les organes de sécurité du Parti. Le moyen de brosser dans le sens du poil un électorat déçu par son bilan . . .
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