La loi sur « la probité des fonctionnaires » dite « loi des dossiers », a été adoptée par 74 voix contre deux, mais l’opposition de gauche a boycotté la séance. Malgré les critiques des milieux judiciaires et des diplomates étrangers, le Premier ministre Sali Berisha justifie la loi, en rappelant l’extrême rigueur de la dictature communiste albanaise. Les juges dénoncent notamment la création d’une institution de contrôle de la probité. Selon le Parti socialiste, cette loi servirait aussi à masquer certains scandales politico-financiers très actuels . . .
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