Rapatriés de force par les pays de l’UE où ils séjournaient, on peut les apercevoir à leur arrivée à l’aéroport de Belgrade ou de Niš. Pour tout bagage, un gros sac en plastique ou une boîte en carton mal ficelée. Certains ne parlent pas serbe et n’ont nulle part où aller. Ce sont les « réadmis . . .
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