Vreme

Serbie : dommages collatéraux de l’état d’urgence sur le marché de la drogue

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Le Premier ministre Zoran Zivkovic a annoncé que le gang de Zemun, le groupe criminel qui a assassiné Zoran Djindjic, n’existait plus. Au centre de ce règlement de compte, la destruction du grand réseau de distribution de drogue, qui vendait tous les mois des centaines de kilos d’héroïne. Mais les prix de la drogue ont doublé et les toxicomanes de Serbie souffrent d’une situation de pénurie.

Par Zoran Majdin L’héroïne est apparue à Belgrade au milieu des années 1970, après l’interdiction de cultiver le pavot somnifère sur le territoire yougoslave. Cela concernait particulièrement la Macédoine et le Kosovo, où les toxicomanes l’achetaient directement aux paysans. En même temps, la culture du chanvre industrielle a été limitée et le THC, son composant psychoactif, a été mis sur la liste des narcotiques interdits. Une loi, toujours en vigueur, prévoit un an et demi de détention pour la culture de ces plantes et pour le trafic d’héroïne. Le hachisch de Turquie, du Liban, d’Afghanistan et du Maroc est devenu de plus en plus (...)

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