Monténégro : les fascistes, c’est toujours les autres

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Aujourd’hui, dans un Monténégro profondément divisé, beaucoup se prétendent « antifascistes » pour mieux disqualifier leurs adversaires, d’un camp ou de l’autre. Mais comment combattre le fascisme ? En commençant par traquer « le fasciste qui est en soi ». Tribune.

Traduit par Jasna Tatar Anđelić (article original) | Adapté par la rédaction Ivan Mijanović est le président de l’association Antifascistes de Cetinje. Il apparaît aujourd’hui bien difficile de définir ce qu’est l’antifascisme. C’est à la fois une idée de paix et une position morale. Tout comme la discrimination est une condition préalable au fascisme, la tolérance est la base de l’antifascisme. Provoquer l’intolérance nationale ou nier l’identité de certains, jouer le fanatisme religieux ou les discours de haine, relativiser les faits historiques et glorifier les collaborateurs fascistes : tout ceci est l’inverse de l’antifascisme. Aujourd’hui, (...)

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