MeToo : la parole des femmes se libère dans les Balkans

| |

La vague qui s’est levée après les accusations de viol lancées par l’actrice Milena Radulović contre son ancien professeur de théâtre déferle désormais dans les Balkans, où les femmes osent désormais dénoncer leurs agresseurs. Tour d’horizon de la situation en Bosnie-Herzégovine, en Croatie et en Grèce.

Par Chloé Billon, Aline Cateux et Marina Rafenberg En Bosnie-Herzégovine, l’Académie des arts scéniques dans l’oeil du cyclone En Bosnie-Herzégovine, les révélations de Milena Radulović ont provoqué une véritable onde de choc, notamment au sein de l’Académie des arts scéniques de Sarajevo (ASU), dont des étudiantes ont rapporté des cas d’abus sur la page Facebook Nisam tražila (Je n’ai rien demandé), qui regroupe des témoignages de personnes ayant subi des violences sexuelles. « Bien sûr que des violences sexuelles contre des femmes arrivent aussi en Bosnie-Herzégovine. Mais je ne crois pas que cela soit réservé aux cercles du théâtre et des arts du (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous