Kosovo : « il faut dépolitiser les universités »

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Pour former les nouvelles générations qui assureront le développement du Kosovo, il faut réformer en profondeur les universités du pays. Tel est le message que martèle sans relâche Arben Hajrullahu, professeur au département de Sciences politiques de l’Université de Pristina (UP). Avec comme priorité de mettre un terme à l’influence du monde politique sur les professeurs et les étudiants. Un entretien conduit par Kosovo 2.0.

Traduit et adapté par Laurent Geslin En Europe du Sud-Est, les universités font toutes face aux mêmes défis : la qualité relative des enseignements, la fuite des cerveaux et l’influence du monde politique. Pour tenter de « refonder » les études supérieures dans les Balkans, Kosovo 2.0 s’est entretenu avec plusieurs des intellectuels les plus influents de la région, dont Arben Hajrullahu, professeur au département de Sciences politiques de l’Université de Pristina (UP), où il enseigne depuis 2006. Titulaire d’un doctorat de l’Université de Vienne, Arben Hajrullahu est l’une des premières personnes au Kosovo à avoir été considéré comme « lanceur (...)

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