Grèce : la pandémie, prétexte pour bâillonner la liberté de la presse

| |

« Fake news » et « diffamation » : le nouveau Code pénal, adopté en novembre, représente une menace pour la liberté d’expression et la liberté de la presse. Les syndicats de journalistes, les ONG et les juristes en appellent à l’Union européenne.

Le nouveau Code pénal adopté en novembre 2021 par le Parlement grec, comprend un article qui stipule que « les fausses nouvelles qui peuvent causer de l’anxiété ou de la peur aux citoyens […] peuvent faire l’objet de poursuites ». Une loi adoptée dans le cadre des mesures visant à atténuer la propagation de la Covid-19 et qui suscite des inquiétudes quant au contrôle exercé par l’État sur le débat public. Pour l’Union des journalistes de la presse quotidiene d’Athènes (JUADN-ESIEA), cette loi porte atteinte à la liberté de la presse et à la liberté d’expression. L’ESIEA a demandé au gouvernement de l’abroger et a appelé la Fédération européenne des (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous