Dans les Balkans, le gaz russe va-t-il perdre du terrain ?

| |

Le 1er janvier, Gazprom se réjouissait du prolongement du gazoduc TurkStream sur le sol serbe. Mais la mise en service du TAP azéri en Bulgarie vient rebattre les cartes de ce marché très stratégique pour Moscou, et l’ouverture du terminal gazier de l’île croate de Krk pourrait encore compliquer la donne. Explications.

Traduit et adapté par Chloé Billon (Article original) Le 1er janvier, le Président Aleksandar Vučić inaugurait en grande pompe l’ouverture du Tesla Pipeline, la prolongation du gazoduc TurkStream sur le sol serbe. Or, peu après, Sofia se félicitait de la diversification de son approvisionnement en gaz, avec de premières livraisons venues d’Azerbaïdjan, via le Trans-Adriatic Pipeline (TAP). Boïko Borissov, le Premier ministre bulgare, insistait alors sur la fin du monopole de Gazprom dans le pays. En Croatie, le terminal GNL offshore de l’île de Krk devrait aussi affaiblir la domination du gaz russe dans les Balkans. Son ouverture va (...)

Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous ou identifiez-vous !

S'abonner      Identifiez-vous