Un soir d’été, à Arles, Tony Gatlif m’a chanté une vieille polyphonie albanaise.
Nous venions de dîner. Il faisait très chaud. Nous étions rentrés dans l’appartement que nous avions loué. Je suis sorti fumer une cigarette devant la façade. C’est là que j’ai découvert que nous logions dans l’ancienne mairie d’Arles. L’inscription « Mairie » était encore visible.
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