Bosnie-Herzégovine : rien n’affecte la vieille tradition d’amitié avec l’Iran

L’Iran a beaucoup soutenu la Bosnie-Herzégovine durant la guerre, et Sarajevo est toujours jumelée avec Téhéran. Pas une voix officielle ni dans la société civile ne s’élève pour dénoncer la répression. Une école salue même toujours la mémoire du général Qassem Soleimani, l’ancien chef de la force d’élite du Corps des gardiens de la révolution islamique.

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Kasim Sulejmani sur les murs du Collège perso-bosnien de Sarajevo
Kasim Sulejmani sur les murs du Collège perso-bosnien de SarajevoDR

L’Iran a beaucoup soutenu la Bosnie-Herzégovine durant la guerre, et Sarajevo est toujours jumelée avec Téhéran. Pas une voix officielle ni dans la société civile ne s’élève pour dénoncer la répression. Une école salue même toujours la mémoire du général Qassem Soleimani, l’ancien chef de la force d’élite du Corps des gardiens de la révolution islamique . . .

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