Dans les Balkans occidentaux, la Turquie mène une politique néo-ottomane et néo-coloniale qui flatte sa puissance. Mais le régime Erdoğan compte visiblement plus sur Belgrade, perçue comme la locomotive économique régionale, que sur Sarajevo, lointaine province déclassée. Qu’en pensent les Serbes et les Bosniens ? Analyse croisée . . .
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