Fin août, la Vijećnica a fermé provisoirement ses portes, faute d’argent dans les caisses. Depuis la fin de la guerre, voilà bientôt 30 ans, les « institutions d’importance nationale » n’ont plus de statut juridique reconnu et peinent pour joindre les deux bouts. Une crise permanente, symbole des divisions de la Bosnie-Herzégovine . . .
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