En Slovénie, les «effacés» ont leur mémorial mais toujours pas de vraies compensations

En 1992, juste après l’indépendance slovène, 25 671 personnes ont été effacées du registre des résidents permanents de Slovénie. Un acte administratif aux graves conséquences sur ces nouveaux sans-papiers, reconnus aujourd’hui par un mémorial en forme de lettre ć, qui ne fait pas partie de l’alphabet slovène.

 ⋅ 

3 min de lecture
f9i4i8-xqaaujeu.jpg
(Twitter Vuk Ćosić)

En 1992, juste après l’indépendance slovène, 25 671 personnes ont été effacées du registre des résidents permanents de Slovénie. Un acte administratif aux graves conséquences sur ces nouveaux sans-papiers, reconnus aujourd’hui par un mémorial en forme de lettre ć, qui ne fait pas partie de l’alphabet slovène . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une