Dans son rapport annuel sur l’Albanie, la Commission européenne accorde à Tirana un bon point de conduite pour son engagement en faveur de la stabilité régionale et pour ses efforts dans la lutte contre la corruption et le crime organisé. Par contre, le pays tarde à engager les urgentes réformes électorales et judiciaires, et demeure un lieu de transit de la traite des êtres humains. La société civile et l’économie de marché demeurent trop faibles . . .
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