Grèce-Tachkent-Skopje-Thessalonique : le destin tourmenté de ma famille communiste

L’écrivaine macédonienne Rumena Bužarovska est « à moitié grecque ». Communiste, son grand-père Stefanos a fini par trouver refuge à Skopje, après avoir été expulsé en 1949, à la fin de la guerre civile et d’abord pris la route de Tachkent, en Ouzbékistan. Aujourd’hui, elle tente de retisser les liens avec le pays de ses ancêtres maternels. Récit.

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27 min de lecture
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L’écrivaine macédonienne Rumena Bužarovska est « à moitié grecque ». Communiste, son grand-père Stefanos a fini par trouver refuge à Skopje, après avoir été expulsé en 1949, à la fin de la guerre civile et d’abord pris la route de Tachkent, en Ouzbékistan. Aujourd’hui, elle tente de retisser les liens avec le pays de ses ancêtres maternels. Récit . . .

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