En Albanie, ce sont traditionnellement les partis qui parviennent le plus à mobiliser. Mais depuis les manifestations de 2013 contre la destruction des armes chimiques syriennes dans le pays, et le grand mouvement étudiants de 2018, les citoyens commencent à s’organiser hors de cette influence partisane. L’analyse de la chercheuse Klodiana Beshku . . .
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