Vukovar, y en marre. Pour le trentième anniversaire de la chute de la ville, le 18 novembre 1991, le célèbre éditorialiste Boris Dežulović a osé s’attaquer à ce totem du nationalisme croate. La réaction n’a pas tardé : menaces de mort et tir à volonté des « patriotes » sur les réseaux sociaux. Même le ministre des Vétérans a publiquement critiqué le journaliste. Voici le texte qui a fait scandale . . .
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