Clémence Boulouque à Sarajevo

Est-ce que les livres proviennent de l’enfance en se nourrissant d’un bonheur perdu ou pour apaiser une douleur ? C’est le cas de la charmante journaliste, critique littéraire et écrivaine Clémence Boulouque : « je serais morte, en quelque sorte, si je n’avais pas écrit La Mort d’un Silence », dit-elle lors de la conférence…

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Est-ce que les livres proviennent de l’enfance en se nourrissant d’un bonheur perdu ou pour apaiser une douleur ? C’est le cas de la charmante journaliste, critique littéraire et écrivaine Clémence Boulouque : « je serais morte, en quelque sorte, si je n’avais pas écrit La Mort d’un Silence », dit-elle lors de la conférence « Enfances terribles » face au public de Sarajevo pendant les 8èmes Rencontres du Livre. Fille du magistrat Gilles Boulouque, sa vie bascule lorsque son père est nommé juge anti-terroriste au lendemain de la vague d . . .

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