David Albahari, mémoire des Juifs des Balkans : «Un sentiment labyrinthique de liberté»

La découverte de soi comme un « autre », la mémoire des camps, l’exil… Des thèmes qui hantent l’œuvre de David Albahari, l’un des derniers géants des lettres (post-)yougoslaves. Dans cet entretien réalisé à distance durant la pandémie, dans un monde où se développent les « germes du mal », où la terre paraît moins ferme, l’auteur et traducteur…

 ⋅ 

21 min de lecture
albahari_02_resize.jpg
© CdB / Marija Janković

La découverte de soi comme un « autre », la mémoire des camps, l’exil… Des thèmes qui hantent l’œuvre de David Albahari, l’un des derniers géants des lettres (post-)yougoslaves. Dans cet entretien réalisé à distance durant la pandémie, dans un monde où se développent les « germes du mal », où la terre paraît moins ferme, l’auteur et traducteur parle de son judaïsme, de l’inspiration et de l’écriture, de musique africaine, de Nabokov, de Wittgenstein et d’une rencontre manquée avec « Godot&nbsp . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une