Il n’avait jamais remis les pieds en Bulgarie depuis sa fuite en 1956 et il refusait de parler bulgare en public, mais Christo, décédé le 1er juin à New York, entretenait des rapports complexes avec son pays natal. Certains lui reprochaient son manque de « patriotisme ». Portrait . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



