Traduire une oeuvre littéraire, c’est avant tout l’interpréter, saisir son essence, sa musicalité. Puis, il faut la transposer dans une autre langue mais surtout la « faire parler » au sein d’une autre tradition, la faire résonner dans une autre culture. Ainsi parle Mate Maras, l’un des derniers monstres sacrés de la traduction littéraire en Croatie . . .
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