Le premier tour de la campagne présidentielle roumaine a lieu ce dimanche, mais c’est comme si la campagne n’existait pas. Est-ce à cause de l’absence de véritables enjeux, Klaus Iohannis étant favori, d’un espace politico-médiatique occupé par l’investiture du nouveau gouvernement ou d’un calcul politique des candidat.e.s qui préfèrent ne pas se mettre en danger ? Revue de presse . . .
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