Dans la nuit du 18 au 19 juin 1951, 40 000 « ennemis du peuple » étaient raflés par les forces de police roumaines. Leur tort ? Etre frontaliers avec la Yougoslavie de Tito. Ils furent tous déportés dans le Baragan, une immense plaine désertique et dépeuplée, près de Slobozia. Une triste page de l’histoire de la Roumanie communiste . . .
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