Au Kosovo, les gens qui n’ont pas les moyens de payer leurs amendes peuvent se retrouver en prison. Il est ainsi possible d’être incarcéré pour un banal excès de vitesse, et ce dans des conditions parfois déplorables. Des travaux d’intérêts généraux coûteraient pourtant bien moins chers à l’État. L’enquête de Kosovo 2.0
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