Adriatik Llalla était un homme redouté. Plus haut magistrat d’Albanie jusqu’en novembre 2017, il avait renoncé à briguer un nouveau mandat pour éviter de se soumettre au nouveau processus de vérification de ses avoirs. Il a fini par être rattrapé, comme nombre de ses confrères. Certains se demandent désormais comment la justice va être rendue dans le pays, fautes de juges . . .
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