C’est une constante. Depuis le début des changements démocratiques en Serbie en 2000, tous les gouvernements successifs ont misé sur la « stabilité » politique et économique, qui serait susceptible d’attirer les investissements étrangers. Pourtant, ceux-ci se font toujours attendre, alors que le déficit social et démocratique s’accumule. Analyse . . .
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