Treize, c’est le nombre de « foyers de tension » qu’identifie l’Institut Heidelberg dans les Balkans. Litiges frontaliers, tensions politiques, radicalisme religieux… : les facteurs de crise ne manquent pas et renvoient tous à une transition démocratique inachevée. L’intégration européenne a longtemps tenu lieu de réponse à ces problèmes, mais cette perspective s’éloigne, l’UE n’accordant plus guère d’importance aux Balkans . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



