Zagreb n’a aucune raison à jouer le gentil voisin en se dépêchant d’être le premier pays à reconnaître le Monténégro. La décomposition finale et formelle de la Serbie-et-Monténégro n’est certainement pas la priorité de la Croatie. Le pays semble davantage s’intéresser aux questions de succession, des personnes disparues pendant la guerre, et des dégâts de guerre, questions qui concernent aussi Belgrade et Podgorica. Pourtant, le président croate Stjepan Mesic s’est empressé de saluer l’indépendance du pays . . .
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