Dans la pièce du dramaturge kosovar Jeton Neziraj, qui se joue à Pristina, on boit, on chante, on couche. Mais surtout, on brise les tabous et on fait voler en éclats le mythe d’une « guerre propre » menée par l’Armée de libération du Kosovo (UÇK). Ce qui a le don d’irriter les vétérans . . .
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.
le premier mois puis 8€ par mois
Je m'abonneRésiliable à tout moment en quelques clics
- Un journal 100% indépendant
- Accédez à des fonctionnalités exclusives
- Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans
Vous avez déjà un compte ? Se connecter



