Srbijagas, FAP, Investbanka et maintenant Politika. Tous ces géants yougoslaves en faillite ont en commun d’être artificiellement maintenus en vie par l’État de Serbie. Ou plutôt par le parti au pouvoir, aujourd’hui le SNS d’Aleksandar Vučić, qui s’en sert pour faire vivre ses troupes. La tribune au vitriol de Peščanik
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