L’avortement, mission (toujours) impossible pour les femmes du Kosovo

L’interruption volontaire de grossesse est légale jusqu’à la dixième semaine au Kosovo. Mais si ce droit est reconnu par la loi, le choix d’avorter reste un acte très mal accepté dans une société très patriarcale, qui considère que les femmes ont avant tout un rôle reproductif. Entre préjugés moralistes et pressions familiales, reportage sur un sujet encore tabou.

 ⋅ 

9 min de lecture
«Honte sur le corps», le titre original de l'enquête réalisée par «Preportr»
«Honte sur le corps», le titre original de l'enquête réalisée par «Preportr»© Preportr

L’interruption volontaire de grossesse est légale jusqu’à la dixième semaine au Kosovo. Mais si ce droit est reconnu par la loi, le choix d’avorter reste un acte très mal accepté dans une société très patriarcale, qui considère que les femmes ont avant tout un rôle reproductif. Entre préjugés moralistes et pressions familiales, reportage sur un sujet encore tabou . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une