Avec les élections de dimanche, la Serbie fait son grand retour aux années 1990, mais cette fois-ci avec la bénédiction de l’Union européenne, qui s’obstine à voir dans Aleksandar Vučić un «facteur de stabilité». Tout le problème, c’est qu’aujourd’hui, l’intégration européenne n’est plus synonyme de démocratie. Analyses et réactions croisées . . .
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