Avoir 20 ans en Bulgarie : « la génération perdue de la transition »

Quel avenir se présente-t-il aux jeunes Bulgares : travailler pour une poignée d’euros à l’ouest ou se sentir étrangers dans leur propre patrie ? Matérialisme et nihilisme caractérisent cette « génération perdue » : portraits amers de la jeunesse bulgare.

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Quel avenir se présente-t-il aux jeunes Bulgares : travailler pour une poignée d’euros à l’ouest ou se sentir étrangers dans leur propre patrie ? Matérialisme et nihilisme caractérisent cette « génération perdue » : portraits amers de la jeunesse bulgare . . .

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