À la télé, il profère des injures et des menaces, couche avec des starlettes avides de gloire et fait le coup de poing. C’est son boulot, dit-il. Survivant de la pègre de Belgrade, Kristijan Golubović est un dur, un tatoué. Une brute et un vrai truand. Il devrait être derrière les barreaux. Mais l’animal médiatique est un «client en or». Et la justice sait se montrer clémente. Le décryptage de KRIK
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