« Lorsqu’il s’exprimait à la télévision, Milosevic regardait droit dans les
yeux la caméra. Nous n’étions que des figurants, et ses hommes se
chargeraient de nous régler notre compte. Il était comme en transe, mais,
lorsqu’on cessait de le filmer, il redevenait un interlocuteur normal . . .
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