Slovénie: entretien avec Ciril Ribicic, dernier président de la Ligue communiste

« Lorsqu’il s’exprimait à la télévision, Milosevic regardait droit dans les yeux la caméra. Nous n’étions que des figurants, et ses hommes se chargeraient de nous régler notre compte. Il était comme en transe, mais, lorsqu’on cessait de le filmer, il redevenait un interlocuteur normal. »

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« Lorsqu’il s’exprimait à la télévision, Milosevic regardait droit dans les
yeux la caméra. Nous n’étions que des figurants, et ses hommes se
chargeraient de nous régler notre compte. Il était comme en transe, mais,
lorsqu’on cessait de le filmer, il redevenait un interlocuteur normal . . .

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