La contreperformance de l’AKP de Recep Tayyip Erdoğan aux élections du 7 juin va-t-elle sonner le glas du «néo-ottomanisme» ? Si les relations privilégiées avec certains dirigeants de la région, comme Bakir Izetbegović, pourraient être remises en cause, la Turquie n’en restera pas moins un acteur économique majeur dans les Balkans . . .
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