En Grèce, beaucoup de parents ne parviennent pas à adopter d’enfants par les filières légales. Ils sont donc obligés de se tourner vers des réseaux clandestins, qui achètent des enfants ou ont recours à des prostituées, souvent bulgares : le «prix» d’un nourrisson varie de 10 000 à 20 000 euros . . .
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