Lorsque Jasmina Prolic débarque à Paris en juillet 1993 pour passer l’audition du Conservatoire National Supérieur de Musique et de danse, la guerre ravage sa ville natale de Sarajevo depuis un an et demi. Jeune danseuse au ballet national, déjà auréolée de plusieurs prix en Yougoslavie, elle quitte in extremis Sarajevo en avril 1992 pour se réfugier à Zagreb. Elle a alors 15 ans et demi . . .
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