C’est une sombre année pour la liberté de la presse qui s’achève en Serbie, où l’on se croit revenu au plus noir des années 1990. Le régime d’Aleksandar Vučić, tout-puissant depuis les élections de mars 2014, fait peser une lourde chape sur les médias, mêlant censure directe et auto-censure – tout cela, bien sûr, au nom de la «perspective européenne de la Serbie». Chronique d’une dérive autocratique . . .
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