Holocauste en Roumanie : une histoire nationale encore à construire

Il y a dix ans, la Commission internationale pour l’étude de l’Holocauste en Roumanie, composée de chercheurs du monde entier et présidée par le prix Nobel Elie Wiesel, publiait ses conclusions : le régime de Ion Antonescu a été responsable de la mort de 280.000 à 380.000 Juifs, et de 11.000 Rroms entre 1940 et 1944. Une décennie plus tard, quel regard porte-t-on sur l’holocauste en Roumanie ?

 ⋅ 

4 min de lecture
Le «Train de la mort», Iaşi, 27 Juin 1941 (source : wikipedia)
Le «Train de la mort», Iaşi, 27 Juin 1941 (source : wikipedia)

Il y a dix ans, la Commission internationale pour l’étude de l’Holocauste en Roumanie, composée de chercheurs du monde entier et présidée par le prix Nobel Elie Wiesel, publiait ses conclusions : le régime de Ion Antonescu a été responsable de la mort de 280.000 à 380.000 Juifs, et de 11.000 Rroms entre 1940 et 1944. Une décennie plus tard, quel regard porte-t-on sur l’holocauste en Roumanie . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une