À Mostar ouest, on soutient la Croatie. À Banja Luka, on ne trouve aucun maillot de l’équipe nationale dans le commerce. Par contre à Sarajevo, c’est l’hystérie collective derrière les Dragons. Après vingt années de divisions communautaires, difficile pour la Bosnie-Herzégovine de se rassembler derrière sa sélection, même si celle-ci participe à son premier Mondial. L’équipe bosnienne suscite pourtant une sympathie croissante dans un pays de plus en plus lassé par le nationalisme . . .
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