Bosnie : Sarajevo n’est pas «le cœur de l’Europe», mais une périphérie dominée

Cent ans après l’attentat de l’archiduc François-Ferdinand, Sarajevo cherche toujours sa place sur l’échiquier européen. Si les organisateurs des festivités du 28 juin placent la ville au «cœur de l’Europe», force est de constater qu’elle reste en réalité à sa périphérie, loin des centres décisionnels, dont elle subit les ordres, encore et toujours. Point de vue.

 ⋅ 

6 min de lecture
L'archiduc d'Autriche et sa femme Sophie à la sortie de la Vijećnica, juste avant leur assassinat
L'archiduc d'Autriche et sa femme Sophie à la sortie de la Vijećnica, juste avant leur assassinat

Cent ans après l’attentat de l’archiduc François-Ferdinand, Sarajevo cherche toujours sa place sur l’échiquier européen. Si les organisateurs des festivités du 28 juin placent la ville au «cœur de l’Europe», force est de constater qu’elle reste en réalité à sa périphérie, loin des centres décisionnels, dont elle subit les ordres, encore et toujours. Point de vue . . .

Abonnez-vous
Cet article est réservé aux abonné⋅es (Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite

Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.

Offre découverte
1€

le premier mois puis 8€ par mois

Je m'abonne

Résiliable à tout moment en quelques clics

  • Un journal 100% indépendant
  • Accédez à des fonctionnalités exclusives
  • Explorez +10 ans d’archives sur les Balkans

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Imprimer
À la une du Courrier des Balkans Voir la une