Arts plastiques : Milan Konjović, le dernier grand fauve de Serbie

« L’acte de peindre est un miracle doublé d’une énigme. Il est sans fin et insaisissable, comme une vaste plaine. On croit que la fin est là. Mais l’horizon ne cesse de bouger… » Il y a vingt ans disparaissait Milan Konjović (1898-1993), peintre serbe et yougoslave. Retour sur la trajectoire du « dernier des fauves », de Sombor à Paris et de Paris à Sombor, où un musée lui est dédié.

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Le blé (Sombor, 1939)
Le blé (Sombor, 1939)

« L’acte de peindre est un miracle doublé d’une énigme. Il est sans fin et insaisissable, comme une vaste plaine. On croit que la fin est là. Mais l’horizon ne cesse de bouger… » Il y a vingt ans disparaissait Milan Konjović (1898-1993), peintre serbe et yougoslave. Retour sur la trajectoire du « dernier des fauves », de Sombor à Paris et de Paris à Sombor, où un musée lui est dédi . . .

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