La question de l’Holocauste en Yougoslavie n’a jamais eu la place qu’elle méritait dans l’historiographique régionale. Une lacune qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours, en raison notamment de l’émergence de nouveaux nationalismes qui ont contribué à ces trous de mémoire en entremêlant questions nationales et souvenirs de la Deuxième Guerre mondiale.
Depuis Danas (traduit par Jovan Byford[[Professeur de psychologie, The Open University, Royaume-Uni. Texte extrait de l'intervention de l'auteur à la Conférence internationale sur l'Holocauste en ex-Yougoslavie, «The Holocaust in Yugoslavia» tenue à Jérusalem du 24 au 28 juin dernier.]])
La question de l’Holocauste en Yougoslavie n’a jamais eu la place qu’elle méritait dans l’historiographique régionale. Une lacune qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours, en raison notamment de l’émergence de nouveaux nationalismes qui ont contribué à ces trous de mémoire en entremêlant questions nationales et souvenirs de la Deuxième Guerre mondiale . . .
Cet article est réservé aux abonné⋅es
(Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.