L’Union européenne et les milieux diplomatiques occidentaux ne cessent de se rengorger de l’accord « historique » signé le 19 avril dernier par Ivica Dačić et Hashim Thaçi à Bruxelles. Pourtant, cet accord ne prévoit rien d’autre que le maintien de la situation actuelle – un Kosovo divisé et sous tutelle internationale. Contre les logiques ethniques, le philosophe Agon Hamza plaide pour une nouvelle dynamique politique d’émancipation. Point de vue . . .
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