Roumanie : n’est-il pas temps de nous réveiller pour de bon ?

L’écrivain Mircea Cartărescu conjure ses collègues d’entrer en «dissidence» contre un «adversaire commun», le «pouvoir populiste et arrogant». Un pouvoir encore capable d’attribuer une médaille aux adulateurs de l’ancien dictateur. Se sentant exilé dans son propre pays, il demande d’oublier les luttes intestines et souligne qu’aujourd’hui «on ne peut plus résister seulement par la culture.»

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L’écrivain Mircea Cartărescu conjure ses collègues d’entrer en «dissidence» contre un «adversaire commun», le «pouvoir populiste et arrogant». Un pouvoir encore capable d’attribuer une médaille aux adulateurs de l’ancien dictateur. Se sentant exilé dans son propre pays, il demande d’oublier les luttes intestines et souligne qu’aujourd’hui «on ne peut plus résister seulement par la culture . . .

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