Décidemment, Emir Kusturica semble bien avoir l’intention de se mettre toute la région à dos. Après avoir agacé les Bosniaques et les connaisseurs de l’œuvre d’Ivo Andrić, le réalisateur s’attaque maintenant à un des dossiers les plus sensibles de l’histoire récente des Balkans, le présumé trafic d’organes de prisonniers serbes pendant la guerre au Kosovo . . .
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