Culture en Albanie : quand Sali Berisha se prend pour Ubu roi
Sali Berisha s’est enthousiasmé pour la représentation d’Oedipe roi, coproduction albano-kosovar. Pourtant, privé de tout soutien public, le spectacle vivant est à l’agonie en Albanie, tandis que la coopération culturelle entre l’Albanie et le Kosovo se limitent à des grands discours, sans que les engagements concrets ne suivent. Le coup de gueule du dramaturge kosovar Jeton Neziraj.
Depuis Shekulli (traduit par [Jeton Neziraj->art18182][[Jeton Neziraj, né en 1977, est dramaturge, ancien directeur artistique du Théâtre National du Kosovo. Il a écrit 15 drames qui ont été joués sur les scènes kosovares et à l’étranger. Plusieurs de ses ouvrages ont été édités en France par les éditions L’Espace d’un Instant et jouées par la troupe de la Maison d’Europe et d’Orient.]])
Sali Berisha s’est enthousiasmé pour la représentation d’Oedipe roi, coproduction albano-kosovar. Pourtant, privé de tout soutien public, le spectacle vivant est à l’agonie en Albanie, tandis que la coopération culturelle entre l’Albanie et le Kosovo se limitent à des grands discours, sans que les engagements concrets ne suivent. Le coup de gueule du dramaturge kosovar Jeton Neziraj . . .
Cet article est réservé aux abonné⋅es
(Re)devenez abonné⋅e pour lire la suite
Découvrez tous les contenus du Courrier des Balkans.