Cierges, épitaphe et regrets éternels : lundi soir, des centaines d’habitants de Drvar, dans l’ouest de la Bosnie-Herzégovine, ont symboliquement « enterré » leur ville, où le chômage touche désormais 80% des actifs. La dernière grande entreprise a fermé ses portes il y a deux mois, et les autorités restent inactives face à la mort annoncée de la ville, où l’on compte cinq fois plus de décès que de naissances . . .
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